Lettre N° 16 - 2ème
trimestre 1987
LECOLE
LIBRE TROIS ANS APRES LE 24 JUIN 1984
MARS 1986-1987
PREMIER BILAN POUR LA LIBERTÉ DE LENSEIGNEMENT
POURQUOI JE NIRAI PAS A GRENOBLE
LÉCOLE
LIBRE TROIS ANS APRÈS LE 24 JUIN 1984
Ce numéro de LA LETTRE
DENSEIGNEMENT ET LIBERTÉ paraîtra, à quelques jours près, trois ans après la
manifestation qui réunit à Paris près de deux millions de défenseurs de la liberté de
lenseignement et entraîna le retrait du projet de loi de Monsieur SAVARY sur
lécole privée.
A Monsieur SAVARY ont
succédé Monsieur CHEVENEMENT puis, après les élections de mars 1986, Monsieur MONORY.
Des deux documents que
nous publions aujourdhui, le premier, rédigé par la Commission Juridique des
Comités de Vigilance pour la Liberté de lEnseignement, compare les engagements
électoraux de la majorité actuelle avec les changements quelle a effectivement
réalisés, alors que lautre exprime le désaccord de parents délèves de
lenseignement libre avec les options de léquipe dirigeante de lUNAPEL.
PREMIER BILAN
POUR LA LIBERTE DE LENSEIGNEMENT
Les engagements de la
plate-forme R.P.R.-U.D.F. signés le 16 janvier 1986 comportaient les points suivants :
"Bâtir
lécole de demain : cette tâche à tous égards prioritaire exige quil
soit mis un terme dans les plus brefs délais aux querelles dun autre âge qui
divisent inutilement les esprits et paralysent les initiatives (...). Le rôle de
lÉtat nest pas de tout régir par lui-même mais de se porter garant en
permanence de quelques principes essentiels. LÉtat est garant de la Liberté
dEnseignement : la protection constitutionnelle de la Liberté dEnseignement
sera renforcée afin de garantir aux parents le droit dinscrire leurs enfants
dans létablissement public ou privé de leur choix sans restriction ni
discrimination financière dans laide apportée par lÉtat aux établissements.
Afin que cette liberté se traduise concrètement dans la réalité, lÉtat veille à
ce que les établissements privés, dans le cadre de leur caractère propre, disposent de
lautonomie de gestion, déterminent leurs projets éducatifs et choisissent leurs
maîtres, qui bénéficieront dun statut spécifique (...)".
"La liberté
pour chaque parent de choisir lécole de ses enfants implique que soient
progressivement modifiées les dispositions, notamment en matière de sectorisation, qui
font actuellement obstacle à une réelle pluralité et à une réelle diversité des
établissements denseignement. Ces derniers pourront, dans une très large mesure,
adapter les formations dispensées aux besoins des élèves et de lenvironnement.
Les établissements denseignement supérieur seront pleinement autonomes et
délivreront leurs propres diplômes (suppression de la loi SAVARY, possibilité de
création détablissements privés denseignement supérieur)".
La Commission Juridique
des Comités de Vigilance pour la Liberté de lEnseignement a fait le bilan suivant
des mesures effectivement prises.
1. Renforcement des
garanties constitutionnelles de la Liberté de lEnseignement
Cet engagement na
pas été tenu et le Ministre de lÉducation Nationale a répondu, aux parlementaires
qui le lui rappelaient, que les garanties constitutionnelles actuelles étaient
suffisantes.
2. Libre choix des
maîtres et statut spécifique
Les dispositions
législatives nont pas été modifiées pour garantir à nouveau le libre choix des
maîtres.
Le Gouvernement a
renoncé provisoirement au projet de décret établi fin 1986 pour corriger le décret du
12 Juillet 1985, après avoir constaté quil était techniquement nécessaire de
modifier ce décret !
Une simple circulaire a
été prise le 30 Janvier 1987 qui napporte ni aux chefs détablissement ni
aux maîtres les garanties quils étaient en droit dattendre.
Les accords
professionnels de réemploi des maîtres internes à lenseignement privé ne sont
toujours pas reconnus et le libre choix des maîtres par le chef détablissement
nest toujours pas garanti.
3. Subventions des
collectivités locales aux dépenses dinvestissement
Bien que condamnées par
deux arrêts du Conseil dÉtat rendus le 19 Mars et le 19 Décembre 1986, la
circulaire n° 85-105 du 13 Mars 1985 et la circulaire interministérielle n° 85-151 du
20 Juin 1985 nont toujours pas été abrogées ou modifiées.
En revanche, la loi n°
86-977 du 19 Août 1986 (article 19) est venue autoriser les communes à consentir des
garanties demprunt aux établissements privés du premier degré, sous contrat ou
non, pour leurs dépenses dinvestissement, ou accorder à ces mêmes
établissements, lorsquils sont sous contrat, les subventions pour
lacquisition des matériels informatiques complémentaires (sans dépasser les
subventions accordées aux écoles publiques).
Ce texte a été voté
à la suite dun amendement de sénateurs de la majorité beaucoup moins restrictif,
puisquil avait pour effet de mettre fin à linterdiction archaïque et
anachronique des subventions des collectivités locales aux dépenses
dinvestissement des établissements privés du premier degré.
Mais après avoir
accepté cet amendement devant le Sénat, le Gouvernement sy est opposé devant
lAssemblée Nationale.
4. Crédits
budgétaires pour les emplois de maîtres
La Loi de Finances
rectificative 1986 a ajouté 400 nouveaux emplois aux 438 nouveaux emplois prévus par la
Loi de Finances 1986, votée fin 1985 (alors que 1.500 nouveaux emplois étaient
nécessaires).
La Loi de Finances 1987
a prévu 670 nouveaux emplois, alors que 800 nouveaux emplois sont nécessaires.
Létranglement
financier des établissements privés sous contrat sest donc desserré mais le
nombre de postes enseignants demeure insuffisant.
Le dispositif
législatif et réglementaire détranglement financier de lenseignement privé
mis en place par le précédent Gouvernement est toujours en vigueur même sil
nest plus appliqué avec la même rigueur. Aucune instance nationale indépendante
na été instituée pour une évaluation objective des besoins constatés et des
crédits nécessaires.
Ni larticle 119 de
la Loi de Finances 1985 ni les circulaires n° 85-103 et 85-104 du 13 Mars 1985 nont
été corrigés. Le Ministère a conclu au rejet des recours demandant au Conseil
dÉtat dannuler ces circulaires et les a mêmes aggravées par une circulaire
du 29 Janvier 1987 qui a dû faire lobjet de nouveaux recours en Conseil
dÉtat.
5. Dépenses de
fonctionnement (forfait dexternat)
Le Gouvernement a fait
réévaluer la dotation budgétaire qui devait couvrir la part des dépenses de
fonctionnement prise en charge par les régions et départements qui étaient
déficitaires de 255 millions de francs pour 1987.
Le Gouvernement a
dautre part fait réévaluer la part des dépenses de fonctionnement prise en charge
par lÉtat qui est apparue déficitaire de 701 millions de francs pour la seule
année scolaire 1986-1987 (et de 3,4 milliards de francs pour larriéré accumulé
depuis 1983). Mais les crédits restent à débloquer.
Dautre part, la
législation na toujours pas été corrigée en ce qui concerne la prise en charge
des dépenses de fonctionnement correspondant aux élèves domiciliés dans dautres
communes que la commune où se trouve létablissement fréquenté. Ces dépenses ne
sont actuellement ni à la charge de cette commune ni à la charge des communes de
résidence, sauf accord amiable facultatif entre les communes.
6. Enseignement
supérieur libre
Le Gouvernement na
donné aucune suite aux différents projets législatifs visant à garantir le libre choix
dun établissement denseignement supérieur sans pénalisation financière.
Cette pénalisation
nest que très faiblement atténuée par des subventions du Ministère chargé de
lEnseignement Supérieur.
Le projet de budget 1987
prévoyait la reconduction sans augmentation des crédits dérisoires affectés à ces
subventions (soit 55 millions correspondant à 3.000 à 4.000 francs par élève et par an
pour les cinq facultés libres catholiques et 600 francs par élève et par an pour les 19
écoles dingénieurs catholiques).
Mais, à la suite
dinterventions parlementaires, le Gouvernement a finalement accepté de porter ces
crédits de 55 à 70 millions de francs (portant les subventions de lEtat aux
écoles dingénieurs de 600 francs à 3.000 francs par élève et par an, pour des
scolarités de 11.000 à 18.000 francs par élève et par an).
Le Gouvernement a
dautre part accepté lélargissement des possibilités de déduction du
bénéfice imposable des dons effectués par les entreprises assujetties à limpôt
sur le revenu ou à limpôt sur les sociétés, au profit des établissements
denseignement supérieur publics et privés (sans but lucratif), dans la limite de 2
p. 1.000 du chiffre daffaires (article 4 de la Loi de Finances pour 1987).
Mais, contrairement à
une "idée forte" du Gouvernement en matière de politique fiscale, les
établissements privés doivent être agréés par le Ministre chargé de
lEnseignement supérieur et le Ministre chargé du Budget. Ce système de
lagrément avait pourtant été vivement et pertinemment critiqué par M. Alain
JUPPE, Ministre délégué au Budget, le 18 Novembre 1986 au Sénat, mais à propos de
lamendement "COLUCHE"...
7. Enseignement
agricole
Les décrets
nécessaires à lapplication du régime de contrat institué en faveur des
établissements privés denseignement agricole par la loi n° 84-1285 du 31
Décembre 1984 nont toujours pas été pris, plus de deux ans après que le
Parlement eut voté cette loi, pratiquement à lunanimité.
8. Carte scolaire
Le Gouvernement a
poursuivi la politique engagée sur ce point par son prédécesseur.
Le "libre
choix" des familles est devenu un "choix préférentiel" entre 3 à 5
établissements scolaires publics dun même secteur.
Mais les établissements
"cotés" et ceux qui ont trop mauvaise "réputation" en sont exclus.
POURQUOI JE NIRAI PAS A GRENOBLE
LETTRE AUX
ASSOCIATIONS DE PARENTS DÉLÈVES DE LENSEIGNEMENT LIBRE
Par lettre du 30 avril,
la Fédération de Paris des APEL, dont nous faisons partie, nous écrit la déception que
lui cause la faible participation des Parisiens au Congrès de Grenoble (il y avait alors
42 inscrits, dont 29 parents, pour 42.000 familles, lobjectif étant de 165). La
Fédération ajoute "la leçon dhumilité quimpose cet échec ne doit pas
nous empêcher den tirer les conséquences sans complaisance avec lucidité et
courage".
Le Bureau de lAPEL
que je préside ma chargé danalyser les causes de cette situation.
Je lai fait, sans
marrêter aux motifs particuliers que lon pourrait trouver dans
léloignement de Grenoble, la date retenue ou linconstance que lon
prête souvent aux Parisiens.
Je me suis seulement
demandé si lUNAPEL répondait bien à cet aspect essentiel de sa mission qui est,
comme pour toute association, daider ses adhérents à atteindre lobjectif
pour lequel ils lont formée.
Cet objectif est, tout
le monde en convient, dexercer le mieux possible la responsabilité qui nous incombe
en premier de léducation de nos enfants.
En fonction de cet
objectif, je me suis successivement posé les questions suivantes :
Les textes que je cite
et les événements auxquels je fais références se situent pendant les quatre années
qui séparent le Congrès de Bayonne de celui de Grenoble.
l - EST-IL DÉBATTU,
AU SEIN DE LUNAPEL, DE TOUS LES THAMES QUI NOUS INTÉRESSENT ?
Pour mener à bien la
tâche que nous leur confions, il faut à nos écoles :
LUNAPEL na
pas souhaité laboutissement de lamendement sénatorial qui autorisait les
collectivités locales à financer les constructions décoles. Cette solution
présentait des avantages et des inconvénients, mon propos nest pas den
discuter.
Par contre, il est
déplorable que leffort de mobilisation de tous pour le financement de nouvelles
écoles soit aussi faible, se limitant à peu près à des déclarations à la presse ou
lors des délégations nationales. 1
2 - EST-IL DES
THÈMES, DÉBATTUS AU SEIN DE LUNAPEL, QUI NE CORRESPONDENT PAS A SON OBJET ?
A défaut de
sintéresser à certaines des questions évoquées ci-dessus et dadmettre les
parents à donner leur avis sur les autres, lUNAPEL pratique depuis deux ans, par le
biais de questionnaires et denquêtes, un exercice dont le caractère manichéen
saute aux yeux. Peu importe quune infime minorité se prête, le plus souvent par un
fort respectable dévouement, à cet exercice.
Lessentiel pour
léquipe qui dirige lUNAPEL nest-il pas de nous culpabiliser et de nous
imposer ses propres vues sur les grands problèmes de société ?
Les deux réunions du
groupe de travail que nous avons constitué sur le thème du congrès en invitant à y
participer les 600 membres de notre association nont rassemblé que 4 personnes
chacune.
Il ny a cependant
pas de fatalité puisque, pour réfléchir aux rythmes scolaires dune part, au vol
et à la tricherie à lécole dautre part, le nombre de participants était
deux fois plus important. 5
3 - LES RÈGLES
DE
FONCTIONNEMENT DE LUNAPEL PERMETTENT-ELLES AUX ADHÉRENTS DE CONTRÔLER SON
ORIENTATION ?
Il faudrait un
angélisme à toute épreuve pour croire quune association na besoin pour
vivre que de lexpression spontanée de ses adhérents. Tout responsable
dassociation sait bien que, dans les temps ordinaires, il doit user une bonne part
de son ardeur à secouer les inerties et que, dans les temps extraordinaires, il lui faut
refréner les emportements de certains tout en faisant face aux dangers venus de
lextérieur.
Il est par conséquent
normal que les responsables dune association prennent des initiatives dans
lorientation de laction et, si les circonstances lexigent, prennent
position sans avoir consulté leur base ou même en écartant délibérément ses
expressions les plus bruyantes.
Il nest par contre
pas admissible que soient organisés systématiquement par la direction dun
mouvement lendoctrinement de la base, le contrôle des instances statutaires et la
sélection de ceux qui y participent :
La sélection de ceux
qui participent aux instances du mouvement relève dune démarche souple et, par
conséquent, difficile à identifier.
Qui pourrait cependant
sérieusement nier lécart entre les opinions du sommet et celles de la base ? Il
nest dailleurs, si lon veut sen assurer, que de consulter celle-ci
sur les points sensibles évoqués dans cette lettre. 7
Je ne doute pas, au
terme de cette analyse, que les instances dirigeantes de lUNAPEL donnent à Grenoble
une image rassurante de notre mouvement mais, derrière une façade daspect
inchangé et bien entretenue, de plus en plus de pièces sont, me semble-t-il,
abandonnées ou détournées de leur destination.
Voilà pourquoi je
nirai pas à Grenoble.
Je souhaite que vous
soyez nombreux à compléter mon analyse, à la rectifier si cela est nécessaire et aussi
à rechercher, dans un passé plus lointain, lorigine des errements actuels en vue
dun prochain congrès qui pourrait nous rassembler tous sur le thème :
Philippe GORRE.
"Ceux qui laissent
faire sont plus coupables que ceux qui font."
Charles PEGUY.
1 - le bureau national du
15/3/86 a voté un budget symbolique de 1 million de francs par an pour la construction et
la rénovation de locaux (F.E. n° 4, avril 86).
"se pose avec acuité notre incapacité à investir dans les zones
urbaines à forte implantation de jeunes ménages" (E.C. actualités, avril 87).
2 - "après longues
discussions, décrets et circulaires acceptables mais procédure très lourde"
(conférence de presse de J.-A. VAUJOUR, le 21 janvier 1986).
- le texte définitif (de la circulaire du 27 novembre) ne dépasse pas les
limites fixées par la loi et le décret et les applique de façon assez libérale... Au
total, un texte jugé satisfaisant par l'UNAPEL (F.E. n° 1 janvier 86).
- "le président de l'UNAPEL a notamment exprimé les réserves du
mouvement quant à une modification précipitée du décret sur la nomination des
maîtres, dans la mesure où les problèmes posés par le processus actuel peuvent trouver
une solution à travers une nouvelle circulaire" (Conseil des Présidents du 29
novembre 86).
3 - sur la gravité de la
situation, le cardinal LUSTIGER, dans une homélie aux catéchistes, dit "il faut
enrichir la catéchèse, de sorte qu'elle évite le danger mortel qui la menace de devenir
si étriquée et si resserrée dans le temps, si dépourvue de racines dans la vie,
qu'elle n'ait plus de consistance".
la bonne conscience des spécialistes éclate, au risque de scandaliser, dans
cette déclaration de la Commission nationale de Pastorale "l'organisation solide de
la catéchèse ne cache pas la difficulté d'un langage de foi qui atteigne le monde de
l'incroyance des jeunes" (E.C. Documents, n° 122, septembre 86).
4 - c'est à juste titre
que M. André SAVARY écrit à propos de l'amendement apporté par M. André LAIGNEL à
son projet de loi : "En second lieu, et surtout, dans le climat passionnel qui
s'amplifiait, il amènerait les responsables de l'enseignement catholique à céder à la
passion de leur base et à se rallier à l'organisation d'une grande manifestation à
Paris, projet auquel il s'était fermement opposé à condition que le texte ne fût pas
aggravé". (En toute liberté, P. 163).
5 - manichéisme du
questionnaire Unité et Diversité de la délégation nationale de mai 1985 qui commence
par : "Pensez-vous que tout va à vau-l'eau actuellement ?" et continue par :
"Etes-vous certain de posséder la vérité ?".
"avant la délégation nationale de Metz, une enquête intitulée Unité
et Diversité nous a été confiée.
Nous avons bien enregistré les réactions qui nous sont parvenues concernant
ce questionnaire dont 329 exemplaires seulement ont été remplis.
Vous nous avez fait savoir qu'il était médiocre, voire mauvais, et les
résultats qui ont été tirés de cette enquête ne sont pas véritablement crédibles.
Nous avons signalé votre position à l'UNAPEL et ce n'est pas avec de tels
documents que nous ferons parvenir l'information vraie et efficace nécessaire à
l'UNAPEL" (Fédération de Paris, rapport moral du 14 octobre 85).
6 - information formelle
pour exemple sur la réunion du Bureau national du 15 mars 1986 qui a "arrêté des
orientations sur l'informatisation de l'enseignement catholique".
- refus du dialogue manifesté par l'absence de tribune libre et de courrier
des lecteurs. Le compte rendu de lecture de Famille Educatrice du 30 avril 87 de l'APEL
Stan. constate : "Nous avons à plusieurs reprises posé des questions à l'équipe
de rédaction ; à ce jour, aucune réponse ne nous a été donnée. Pas même évasive ou
dilatoire ; pas un mot, ne serait-ce que pour accuser réception."
- obligation faite aux adhérents d'être abonnés, au mépris de la loi
"Si l'engagement moral de payer le montant total cotisation + abonnement n'était pas
respecté, je serais dans l'obligation de proposer lors d'une prochaine délégation
nationale une réforme des statuts pour en faire une obligation officielle" (J.-A.
VAUJOUR, Délégation nationale de Noirmoutier).
7 - il est vrai qu'elle
ne paraît pas digne de l'être "j'imagine donc que l'unanimité de votre Conseil
signifie beaucoup plus confiance à l'égard de leur Président, qu'adhésion consciente
et réfléchie aux positions qu'elle leur expose. Cela me paraît d'ailleurs très
heureux.
Mais pour vous-même, je conçois aussi les difficultés que vous devez
éprouver à apprécier objectivement la situation actuelle dans toute sa
complexité" (J.-A. VAUJOUR à la Présidente de l'APEL St-Louis au Mans, décembre
85).
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